Les eaux diluviennes semblent avoir envahi la toile et l’Arche, dans une atmosphère vaporeuse, devient la matrice où s’opère la seconde naissance de l’humanité.
La construction en cercle, matérialisée par les taches de couleurs claires autour de la fenêtre centrale donne une impression de profondeur rare chez Chagall.
Marc Chagall, L’Arche de Noé, 1961-1966, huile sur toile, 236 cm x 234 cm, donation Marc et Valentina Chagall, 1966, musée national Marc Chagall, Nice.
Photo © RMN-GP / Gérard Blot © ADAGP, Paris, 2025.